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Vous aimez le boy’s love…?
janvier 27th, 2012 by Karen
Le Petit Caveau a ressorti depuis deux semaines la nouvelle de Bettina Nordet, Sacrifices de sang, au prix de 0,99 € en format epub et toujours sans DRM (sauf chez Kindle). Elle a été publiée à l’origine dans le recueil Or et Sang, et ouvrait d’ailleurs celui-ci. À ce prix, ce serait un crime de s’en passer, non ? Sauf si vous n’aimez pas le boy’s love. Mais ne vous inquiétez : d’autres nouvelles du recueil arriveront bientôt et au même prix !
Trouvable dans toutes les bonnes crèmeries, à commencer par la nôtre, la librairie d’Immatériel, d’Epagine, de Bookeen (disponible directement sur l’Orizon et l’Odyssey), de Dialogues, de Feedbooks, de Kindle (format propriétaire avec DRM)…
Ouais, je fais de la pub éhontée !
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Mes créations ePub : les éditions du Petit Caveau
janvier 21st, 2012 by Karen
Je m’occupe pour le Petit Caveau (dont je suis membre depuis la création) de la confection des epubs. Pour se faire, j’utilise le logiciel Sigil. Il permet de coder les epubs d’une façon simplifiée. Par contre, il faut s’y connaître un minimum en css et en xhtml. La création n’est pas automatique comme avec certains logiciels (Atlantis, Calibre…), ce qui peut rebuter. À l’inverse, cette méthode permet de connaître en profondeur le code de chaque epub. Suite aux écueils que j’ai rencontrés avec la conversion automatique (je n’avais jamais ce que je voulais), et comme nous n’avions pas les moyens de payer un prestataire, j’ai préféré apprendre « sur le tas » la création d’un epub. Certes, je n’ai pas encore atteint la perfection, mais si un client rencontre un bug sur un modèle particulier de liseuse, il m’est plus aisé de le supprimer.
Depuis la troisième sortie, nos epub bénéficient aussi de titres de chapitre en image. Ceux-ci sont créés sous Gimp. Bien que cela rende les fichiers un peu plus lourds, je trouve que cela donne une marque de fabrique particulière à nos romans et nouvelles.
Mes réalisations :
Le mauve empire de V.K. Valev
De notre sang de Adeline Debreuve Theresette
Le manoir des immortels d’Ambre Dubois
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Je suis un cliché (ou l’histoire de ma mort)
janvier 18th, 2012 by Karen
Si Safe Creative vous paraît nébuleux, il y a plus de détails sur ce que vous pouvez faire de ce texte dans la section Droits d’auteur.
Avant de me réattaquer à l’un de mes plus gros projets, Le goût d’Androgyne, et de réécrire une série d’histoires que j’ai publiée ailleurs il y a longtemps, j’ai envie d’écrire une série de nouvelles qui me permettent de mieux fixer l’univers de cette histoire1.
Genre : Fantastique, vampire
Résumé : Andrew est un vampire heureux : il est beau, célèbre et riche. Le vampire parfait selon lui. Seulement, sa famille, dirigée par le flamboyant mais psychotique William, n’est pas du même avis. Lors d’une soirée, c’est le grand déballage : Andrew est égocentrique, obsédé sexuel… et si inoffensif qu’il serait incapable de faire du mal à un humain ! Non content de révéler sa nature au premier venu, il veut toujours faire de son partenaire du moment un vampire,afin de vivre le Grand Amour Éternel. Après tout, on peut aimer le sexe et être romantique… Pour William, c’en est trop ! Andrew n’a qu’un mois pour arrêter ses bêtises et quitter sa vie mondaine. Sans quoi, il réinventera le barbecue ribs avec son corps. Hélas, Andrew est terrassé par le mépris de sa famille. Ne serait-il qu’un cliché littéraire sur patte, comme certains le prétendent ? Andrew veut changer et devenir plus féroce qu’une peluche avec des crocs. Et il ne voit qu’une seule solution : contacter Gordon Sheppard, un écrivain misogyne, maître de la littérature horrifique, pour qu’il le conseille ! Andrew ne tardera pas à le regretter.
Je suis un cliché
(ou l’histoire de ma mort)
(version 0.1)
Lire en PDF
- Et par expérience, je me rends compte qu’il est plus facile de travailler sur une novella de moins de 100 pages Libre Office que de se relancer dans un roman entier demandant beaucoup de recherches quand on a peu de temps… La bonne volonté ne suffit pas ! ↩
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Restructuration
janvier 13th, 2012 by Karen
Comme je vais bientôt publier une novella achevée sur le blog (oui, c’est incroyable !), je me suis dit qu’il était nécessaire de faire le ménage dans mon menu « publications et projets ». Le menu publication ne porte… que sur les publications achevées. Le menu projet ne porte que sur les projets sur lesquels j’avance réellement. En réalité, tous les articles sont encore en ligne, y compris pour les projets sur lesquels je n’avance pas, mais je ne juge pas utile de les remettre dans mon menu en l’absence d’avancées concrètes.
En résumé, après la publication de la nouvelle novella (en cours de correction), je vais me concentrer sur l’épisode 2 de Space In Between (gros travail de réécriture des dizaines de pages que j’avais faite), une seconde novella et Le goût d’Androgyne. Je ne peux pas vous dire dans quel ordre ils sortiront. Tout dépendra de l’inspiration.
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Nouveau thème
janvier 3rd, 2012 by Karen
Suite à la mise à jour de WordPress, j’ai un peu cassé mon thème. Comme je n’avais pas le courage de le refaire, j’ai fouillé sur Theme Lab pour en trouver un à mon goût. Je dois encore modifier le header mais j’ai accompli les principales modifications qui m’étaient chères (support des Gravatar et de l’alignement des images, indentation, justification, augmentation de la taille du content…).
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Le manoir des immortels en ePub
décembre 28th, 2011 by Karen
Et voilà, un de plus ! Cette fois, j’ai voulu voir ce que ça donnait de remplacer les titres de chapitres en <h2> par une image. Le manoir des Immortels (Soupirs de Londres 1) d’Ambre Dubois est un roman à l’ambiance victorienne, alors je sentais qu’il fallait quelque chose d’un peu élégant. C’est un aperçu sur l’ePubReader de Firefox. La police utilisée pour le titre de chapitre est Gentium.
J’aurais d’ailleurs voulu mettre des lettrines mais c’est une fonction très mal supportée par l’ePub d’après mes recherches. Bref, c’est sympa. Par contre, le côté négatif, c’est que j’ai du refaire la TOC à la main. Bon, y a sans doute une méthode plus simple… Cependant, moi, quand je vois que je peux faire quelque chose à la main, ça devient comme une obsession et il faut que j’y touche…
Je pense que ce roman sera disponible d’ici la fin de la semaine au tarif de 6,99€ et toujours sans DRM sur la plupart des boutiques qui nous distribuent ; c’est-à-dire notre propre boutique, Immatériel (notre distributeur), Bookeen, la boutique de Virgin, Dialogues, la boutique de la Fnac (avec DRM, hélas), sur Kindle…
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Sauvez le français, mangez un grammairien !
décembre 19th, 2011 by Karen
En tant qu’auteur et membre d’une maison d’édition associative, il y a une chose que j’ai de plus en plus de mal à supporter : les gens absolument intransigeants sur la langue française (enfin, ce qu’ils pensent être la langue française) car ils ont lu/entendu une fois un grammairien dire qu’on ne pouvait pas dire « ça » et n’ont pas cherché à vérifier si c’était vrai de vrai.
Je ne compte plus les fois où on m’a expliqué que « après que + subjonctif » cause la famine dans le monde, que « malgré que » n’existe que dans la langue des incultes, que « moi je » est un signe d’égocentrisme, qu’un « nain petit au jour d’aujourd’hui » est un terrible pléonasme, que mettre des gros mots et de la vulgarité ce n’est pas littéraire, que de ne pas mettre de subjonctif passé, imparfait ou plus-que-parfait dans une narration au passé est un crime capital à la littérature, que les anglicismes, néologismes, barbarismes et autres -ismes sont une œuvre du Grand Cornu. Etc.
À tous ces gens qui font que je m’interroge plus que je n’écris ou qui me font perdre trois heures comme hier à chercher tous les « après que » des manuscrits du Petit Caveau pour voir ce que je dois corriger pour les ebook (au lieu de coder les ebook), je n’ai envie de répondre qu’une seule chose : je vous emmerde.
Le subjonctif et « après que » sont-ils réellement incompatible ? Grammaticalement, peut-être, encore que tous les grammairiens et linguistes ne sont pas tous d’accord sur ce point, certains ne voyant que la question du temps, d’autres ne voyant que la question de l’aspect. Néanmoins, j’en ai marre de lire que les auteurs d’aujourd’hui ne savent plus écrire et les éditeurs plus corriger quand on peut lire ça sans que ces même râleurs s’en émeuvent publiquement :
« Si elle n’osait pas dire quelle place il occupait dans son cœur, ses lettres me le laissèrent apprendre après qu’il l’eût quittée à jamais, et aussi certain éclat de larmes, au lendemain de l’enterrement de mon père. »
Colette, La Naissance du jour, 1928, p. 16.
Si la tournure est si fausse, si criminelle que cela, que l’on commence donc par corriger les Mauriac, les Camus et les Colette.
« Malgré que » doit-il être banni ? Honnêtement, je trouve cette tournure très moche. Pourtant, elle existe dans nombre d’œuvres littéraires :
« Une verve et une causticité qui faisaient rire ma grand’mère elle-même, malgré qu’elle en eût. »
(Sand, Hist. vie, t. 2, 1855, p. 254).
« Il faut bien que je vous aime, malgré que j’en aie, car, depuis que vous m’avez quittée, je ne sais ce que j’ai. »
Mérimée, Carmen, 1847, p. 48.
Ces gens ne savaient-ils pas écrire ?
« Moi je » est-il un pléonasme ? Un excès d’égocentrisme ? Non, il s’agit d’une thématisation. Moi, je pense ci. Toi, tu penses ça. En ce qui me concerne (et ça ne concerne que moi, pas les autres), je pense ci. En ce qui te concerne (et ça ne me concerne ni moi ni les autres), tu penses ça. Le locuteur cherche simplement à bien préciser de ce dont il parle. Or, parce que la thématisation est peu comprise chez nous, j’ai mis longtemps à saisir certaines subtilités de la grammaire japonaise qui en abuse.
Un « nain petit » ne devrait-il pas exister ? Si mon nain est moins grand qu’un autre, il est donc plus petit ! Et monter en haut, est-ce non-sensique ? Je pourrais monter à cheval ou dans une montgolfière. Ici, je monte simplement à l’étage.
Je tiens juste à rappeler que le français n’est pas une langue morte et qu’il évolue sans cesse. C’est grâce à cette évolution que l’on voit apparaître de magnifiques difficultés comme « au temps pour moi » et « autant pour moi » ou que l’on voit dériver l’usage et la compréhension de certaines expressions, comme « à cors et à cris » (qui glisse vers « à corps et à cris »). Est-ce grave ? Non, c’est merveilleux et fascinant d’un point de vue linguistique. Si l’on ne peut pas accepter les fautes d’orthographes et d’accords, si on ne peut pas accepter les « comme même » à la place de « quand même », je pense qu’il y a de nombreux cas où l’intransigeance est tout simplement un signe d’ignorance.
Pour ma part, avant de ramener ma science sur un forum et critiquer le travail d’un romancier/éditeur/correcteur, j’utilise toujours le CNRTL qui à l’avantage de regrouper plusieurs sources et de les confronter si nécessaire. Par exemple, si on consulte la lexicographie d’ »après que », le CNRTL donne non seulement des exemples d’usage avec le subjonctif, mais cite aussi quelques théories justifiant son emploi ou ne le justifiant pas. Quand on lit cela, on comprend mieux pourquoi un auteur, un correcteur ou un éditeur peut dériver de la sacro-sainte règle du dieu des grammairiens sans que ce soit forcément une preuve d’incompétence ou d’inculture. Et cessons de prendre l’académie française pour des gens tout à fait sensés ! Quand on voit qu’ils n’incluent que depuis peu « pastis », « prêt-à-porter », « prêchi-prêcha » et « philatélie » à leur beau dictionnaire et qu’ils retirent « narcotique » (sic !) ou « Morphée » alors que l’expression qui l’accompagne est encore utilisée, il y a de quoi se poser des questions.
Alors, oui, il y a des fautes dans mes écrits, il en reste (hélas) dans certains romans du Petit Caveau, mais j’en ai marre qu’on colle sur le dos des gens des fautes qui n’en sont pas vraiment.
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Je suis amoureuse…
décembre 10th, 2011 by Karen
… des noirs et blancs de cet illustrateur.
http://michaelbrack.darkfolio.com
Je ne pense pas qu’il serait content que je mette une image sur mon blog (c’est normal), donc je vous invite à aller voir le lien.
J’ai un peu pensé à Junji Ito en voyant ses illustrations. Junji Ito fait des manga horrifiques, donc en noir et blanc, mais son style tend vers l’eroguro (érotique grotesque) tandis Michaël Brack me semble plus lorgner vers Lovecraft. Parfois, le cerveau fait des rapprochements bizarres.
Les illustrations couleurs sont très bien aussi, bien sûr, mais j’aime le noir et blanc.
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Le petit caveau en numérique
décembre 1st, 2011 by Karen
Et voilà ! C’est officiel (du moins sur Facebook) ! Impossible de reculer !
Le Petit Caveau passe au numérique.
Cela faisait déjà un peu plus d’un an que le projet couvait mais il nous a fallu du temps pour en débattre en interne, choisir un diffuseur, convaincre les auteurs et trouver une solution technique pour convertir proprement nos romans en Epub. Par ailleurs, d’autres projets étaient prioritaires, comme la mise en place de la boutique, puis du nouveau site et enfin le choix d’un distributeur/diffuseur pour nos publications papier.
Je dois dire que je suis particulièrement tendue car j’ai moi-même codé de A à Z nos premiers Epub avec le logiciel Sigil. Pire encore, ce sont mes premiers Epub ! J’avais bien tenté la conversion automatique via Calibre ou l’un des modules d’Open Office, mais ça ne donnait rien de ce que je voulais et je me suis rapidement énervée. Puis je me suis rendue compte qu’il valait mieux pour moi connaître le code en cas de problème technique rencontré par un client. Le bon point, c’est que mes fichiers passent la validation avec succès. Je les ai aussi testé sur ma propre liseuse (Orizon) et sur l’epub reader de Firefox avec succès. Cependant, j’ai un peu peur que des lecteurs rencontrent des problèmes pour les lire, surtout sur les plus anciennes liseuses qui ont parfois une gestion aléatoire des standards. Bref, que ce soit la catastrophe. Au moins, nous avons banni les DRMs de nos publications, à mon grand soulagement. J’ai dû être très chiante à rappeler que je refusais ces * de DRMs. Cela évitera sans doute un grand nombre de complications et c’est naze, tout simplement.
Le Petit Caveau continuera de sortir des ouvrages papier et le papier reste même sa priorité. Nous envisageons le numérique comme un équivalent au poche (poche que nous ne pouvons faire financièrement). Seuls nos anciens titres sont donc concernés dans l’immédiat et ils sortiront dans l’ordre de leur publication papier. A moins d’une demande particulière d’un auteur, j’imagine.
Cependant, le numérique est aussi pour nous une excellente solution pour proposer à moindre coût nos romans aux habitants des dom tom, aux québécois, aux expatriés et à tous les étrangers francophones ou apprenant francophone. Si vous avez des amis dans ce cas qui aiment la littérature vampirique (et pas juste la paranormal romance ou bit lit), n’hésitez pas à leur en parler. Nous savons très bien qu’il n’est pas envisageable pour eux d’acheter un Mauve Empire à 17,90 euros et d’ajouter en plus d’exorbitants frais de port. Avec le numérique, nous pouvons casser le prix de nos ouvrages de moitié et il n’y aura aucun frais de port. Grosso modo, le Mauve Empire ne ferait plus que 6,99 euros. Je dis grosso modo car le livre n’est pas encore officiellement sorti et je ne fixe pas les tarifs. A noter que certains de nos ouvrages seront moins chers.
Bien sûr, on pourra toujours arguer que c’est du numérique, tati, tata, et que ça reste encore trop cher, mais on ne peut pas non plus ne pas payer les auteurs et il faut aussi que l’éditeur – ici associatif – rentre un peu plus que dans ses frais pour pouvoir continuer à éditer. Par ailleurs, la taxe sur les livres numériques est encore à 19% et des poussières (au premier janvier, elle devrait passer à 7%… et la taxe à 5,5% des livres papier à 7% aussi). De mon côté, je réalise les epub bénévolement et je ne touche rien sur les ventes. Ceci dit, j’imagine qu’on procédera peut-être à des ajustements tarifaires selon les remarques et les ventes. Le numérique est encore un domaine complexe et on ne peut pas avoir bon dès le premier coup ! Les débuts de Bragelonne étaient calamiteux pour moi, lectrice. Si leurs tarifs étaient bons, leurs epubs déconnaient sur l’Orizon car ils étaient trop lourds et j’ai dû les refaire (c’est d’ailleurs comme ça que j’ai appris à utiliser Sigil).
Bref…
Nos livres numériques seront disponibles dans un premier temps sur notre propre boutique et via le distributeur Immatériel. Nous sommes en train d’étudier d’autres solutions de diffusion (ibookstore, Kindle, boutique Bookeen, etc…) mais il nous faudra un peu de temps pour développer tout ça.
J’imagine que les premières ventes seront difficiles mais j’espère pour nos auteurs que le succès viendra progressivement.
Voilà, vous savez tout et notamment pourquoi je ne suis pas très active côté écrit. Il faut bien que je trouve le temps de transformer nos romans en Epub !
Edit : Voilà, c’est disponible sur Immatériel et notre boutique. Si vous avez l’occasion d’acheter et de tester, n’hésitez pas à me donner votre avis (même négatif). Je n’ai pu tester que sur l’Orizon et sur Firefox donc j’ignore quel est le résultat sur d’autres supports…
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Les coréens qui ont oublié les hanja – suite et fin
novembre 24th, 2011 by Karen
Je me suis dit que c’était trop bête de traduire le court commentaire japonais sur la question mais de ne pas le faire pour la nouvelle originale de Yonhap (version japonaise, je n’ai pas encore eu la folie de me lancer dans le coréen).
Les coréens qui ont oublié les hanja et ne savent même plus écrire leur prénom
Les surprenants résultats de la recherche, montrant qu’à peu près la moitié des habitants de Séoul ne sont pas capables d’écrire leur propre prénom en hanja ont été rendu public ce 24 octobre. On dénonçait depuis longtemps la disparition de la « culture des hanja » de la société coréenne et cette grave situation a été une nouvelle fois remise en relief.
Le professeur Lee Myun-hak* de l’université de Sungkyunkwan a mené l’enquête ciblant 427 personnes entre 30 et 80 ans. Selon les résultats, 47,8% des sujets ne pouvaient pas écrire leur propre prénom sans erreur. 30,2% ne pouvaient pas écrire un seul trait de leur prénom. Les personnes incapables d’écrire leur prénom en hanja étaient plus nombreuses chez les trentenaires. Celles qui en étaient capables étaient plus nombreuses dans la génération des soixantenaires avec 64,6% de réussite puis, dans l’ordre, diminuaient à 56% chez les cinquantenaires, 54,6% chez les quarantenaires et 37,2% chez les trentenaires.
Les répondants possédant des patronymes difficiles comme 崔 (Choi), 鄭 (Chung, Jung ou Jeong) et 柳 (Yoo) étaient nombreux à ne pas pouvoir écrire non plus leur propre nom de famille.
Le professeur Kim s’est plaint en disant que l’adoption de la réforme de l’abolition des hanja, à l’époque du présidant Park Chung-hee dans les années 1970, qui a amené la perte de l’usage de ceux-ci, notamment dans les livres scolaires, a accouché de l’ignorance des caractères chinois. Le professeur réclame l’introduction rapide de l’instruction des hanja fondamentaux pour « que l’on puisse écrire les caractères les plus simples ».
Pour rappel : hanja = kanji/hanzi (caractères chinois)
Et si jamais j’ai fait des erreurs dans la transcription des noms coréens, n’hésitez pas à le signaler !
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